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dimanche 4 novembre 2007

Puma

Ma dernière expérience de couple m'a laissé un goût amer en bouche... depuis, je suis convaincu que tous les hommes suivent leur graine, qu'ils vont tromper leur partenaire. Et souvent sans trop de remords. Et j'ai rejoint cette clique.

Par un site de rencontre (on peut pas tous les trouver dans les bars, quand même!) j'ai commencé à parler, il y a un peu plus d'un mois, à Puma. Dès le départ les cartes étaient sur table; je cherche du sexe et des amis, lui que des amis puisqu'il a un chum. Qui vit au Nouveau-Brunswick, et qui vient le voir à chaque fin de semaine. Isn't that cute?

Ridicule.

Pour faire une histoire courte, j'étais chez moi, il y a deux semaines, lorsqu'il s'est branché à MSN. Il m'a demandé si j'étais libre le soir même, pour le rencontrer pour un café ou un truc du genre. Je dis que oui, bien sûr, après tout il a l'air sympathique. Sauf qu'avant de repartir pour ses cours, il m'a dit «je suis vraiment excité de te rencontrer!».

Wô.

Excité? De rencontrer un gars pour la première fois alors que tu es en couple? C'est étrange comme attitude, et je lui en fais part; aucun danger dit-il, il me trouve mignon mais il ne tromperait pas son chum, même si ça lui tenterait beaucoup. Autrement dit, dans ma tête j'ai entendu Gregory dire «c'est le moment du dééééééééééé[...]éééééééééffffiiiiiiiiiiiiiiiii!»

Je n'ai pas pour habitude de perdre mes défis.

On se rencontre à une station de métro, on marche jusqu'à un parc. On s'assoit, on se parle un peu. On se regarde, ou plutôt je le regarde; il ne peut supporter mon regard plus que quelques secondes. Je sais que j'ai de beaux yeux, que je peux avoir un regard très séducteur. Mais jamais quelqu'un n'aura été si troublé par celui-ci, ça donne un pouvoir extraordinaire. Nous nous sommes collé, naturellement, et j'étais très, très bien contre lui.

Il s'est penché sur ma bouche.

Nous avons été dans un petit bois, nous nous sommes sucé. Je me demandais si ce que tout le monde dit sur les Noirs était vrai. Je ne peux pas parler pour tous les Noirs, mais dans son cas, c'était très, très vrai. Énormément vrai même...

dimanche 26 août 2007

Party + maison = désastre

J'ai plusieurs théories de vie; une de celles-ci, c'est que tout party résidentiel va mal virer. Qu'il y aura toujours un fuck quelque part. Pour moi, une maison est un lieu de sérénité, de paix, et elle est conçue pour ça. Pas pour recevoir des dizaines de gens pour danser, bouger, circuler. Le Unity est fait pour ça, pas votre appartement.

Il y a quelques temps, j'ai été invité à la pendaison de crémaillère d'un ami récent à moi, Turtle. Lorsque nous nous sommes rencontré, le déclic fut instantané, l'attraction immédiate, mais pour plus que du sexe; je voulais m'en faire un très bon ami. Au fil de discussions, il me dit qu'il croit vouloir plus que du sexe avec moi (oups!), je lui fait comprendre que je n'y suis pas prêt, il veut donc qu'on arrête d'avoir des rapports sexuels. J'accepte, je serais son ami chaste (eh oui, je préfère perdre du sexe plutôt qu'un ami!)

Je vais donc à son party, j'apporte un joli cadeau, visiblement apprécié par lui et son colocataire. La soirée avance, je butine à gauche et à droite, que des filles et des straights, je jase, je m'intègre parfaitement à cette bande de sympathiques inconnus. Puis, alors que je commençais à être affecté, je les vois arriver... deux gars, visiblement gays, appelons-les Diva (petit, grand souci de la mode, toujours la pose de diva, justement, cute à mort) et Viril (grand, belle mâchoire, foncé, poilu juste assez, il transpirait la virilité, évidemment). Immédiatement, Turtle glisse à mon oreille que Diva m'a vu sur Facebook, et qu'il me trouve de son goût.

C'est fatal. On me dit que je suis beau, on me gonfle l'égo un minimum et paf! je tombe dans les bras du premier venu. Je jase avec eux, mais je m'efforce de changer de gang de temps à autre. L'alcool aidant, lorsque Viril me met au défi de le suivre à la salle de bains, j'accepte sans hésiter. On s'y enferme, je m'agenouille, je le suce; deux, trois minutes peut-être et il est venu dans ma bouche. On sort rapidement. Rien de trop choquant, bref.

Diva est visiblement jaloux, il m'y traîne à son tour. Sauf que lui, c'est long. Il a beau m'enfoncer sa queue au fond de ma gorge, me frapper au visage avec celle-ci, rien n'y fait; il veut mon cul, je sors chercher un condom dans mon sac. Il n'arrive pas à me pénétrer, on décide de remettre ça à plus tard.

Je sors de la salle de bains, je sens déjà le poids de la culpabilité sur mes épaules. Je sais que j'ai fait très mal à Turtle, qui me trouvait merveilleux. Je savais que je l'avais déçu à un point quasi impardonnable. La suite des choses allait me le confirmer.

La soirée tire à sa fin, je ne sais même pas quand Viril est parti. Diva m'incite à aller chez lui, me disant qu'il avait envie de dormir collé, qu'il ne voulait pas de sexe. Je n'ai qu'une parole, Turtle m'avait offert (demandé? je ne sais trop...) de dormir chez lui, collé sur lui. Je lui demande donc s'il préfère que je quitte avec Diva, sa réponse est vague et évasive, je garde donc mon plan original.

Lorsqu'il ne restait plus que Turtle, son coloc et moi-même, mon ami m'a demandé, candidement, à 5h du matin, comment je comptais rentrer chez moi. J'ai tout compris à ce moment-là. Compris à quel point je l'avais blessé, déçu, et que j'étais un monstre. Un monstre guidé par le sexe, un monstre facile et irrespectueux. Je me suis excusé, disant que j'étais un trou de cul. «Effectivement, on peut difficilement faire pire» fut sa réponse, déchirante. J'ai ramassé mes cliques et mes claques et je suis parti avec le premier bus.

Je suis arrivé chez moi à 6h30, après une heure de transport en commun et de taxi, saoûl au soleil levant, me sentant sale à l'extérieur comme à l'intérieur. Passé le pas de ma porte, je me suis déshabillé et j'ai écris un long message à Turtle pour m'excuser.

En mon fort intérieur je sais que j'ai tout gâché, qu'il ne reviendra jamais à moi. Je n'attend pas de réponse et encore moins de pardon, mais néanmoins je garde un petit espoir.

lundi 30 juillet 2007

Promenons-nous dans les bois...

J'ai été hier à la gay pride avec le Lunetier, on a passé la journée ensemble. Toujours collés, toujours main dans la main, je me suis amusé à lui susurrer des phrases érotiques à l'oreille, à faire des phrases à double sens, à le toucher sans qu'il ne s'y attende à des endroits pas très publics de son corps.

Tout ça pour arriver à la fin de la soirée, un peu chauds tous les deux. On arrive à son auto, on ne peut aller à mon appartement (les parents de mon colocataire y passaient la nuit) et lui habite chez ses parents. Un autre (une chance qu'il a une auto, il serait éliminé sinon). Je lui demande s'il a un plan, il me dit qu'il a besoin d'aide pour réfléchir; il me penche la tête sur son entre-jambe, à la blague. Le prenant au mot, je commence à défaire ses pantalons.

Il sort son pénis, après pas mal de niaisage. Il n'est pas trop long, alors je peux le prendre au complet, jusque dans ma gorge (on est salope ou on ne l'est pas hein). Il a l'air de vraiment apprécier, mais il ne se laisse pas déconcentrer. Je lui demande s'il a une idée, mais il a toujours besoin de motivation. Pauvre de moi.

Finalement il trouve un petit boisé dans un quartier résidentiel, proche d'une école. On débarque, je prend mon sac avec moi. On marche un peu, on s'arrête, et je lui fais une pipe... une des meilleures que j'ai administré dans ma vie je crois. Il faut dire que toute la journée j'ai vu ces corps autour de moi, toute la journée nous nous sommes touché, toute la journée j'ai pensé à cette queue dans ma gueule.

Il vient sur mon visage, mon cou, mon chandail, mes cheveux. Je fouille dans mon sac, je sors mon appareil, il comprend le message. Résultat: un photo shoot de moi, couvert de sperme, me masturbant dans un chemin de terre. Puis éjaculant. Et mon visage empreint de béatitude.

La prochaine fois qu'on baise en plein air cependant, faudra qu'il me baise. Je m'y engage ici, maintenant.

jeudi 5 juillet 2007

Cours du soir

J'ai eu quelques baises dans les locaux de l'UQAM. C'est pratique; tout près de ma job, accès direct au métro, j'ai des amis qui ont accès à certains locaux à accès restreint...
La première fois, c'était avec mon ancien fuckfriend (le Frileux), dans un local verrouillé justement, dans lequel il a pu entrer. La baise qu'on y a eu, c'était incroyable... assez pour que, le lendemain, il ait les genoux encore en sang d'avoir fait du doggystyle sur un tapis commercial assez ras.
Une autre fois, avec un ami du Frileux, une simple pipe dans ce même local, alors qu'il était en couple. Devant les fenêtres donnant sur le centre-ville, avec la possibilité de se faire surprendre n'importe quand, par n'importe qui, tout pour m'allumer quoi!
J'ajoute à cela quelques pipes dans les toilettes, évidemment... j'ai hâte d'y être étudiant à temps plein, mes pauses seront bien remplies je le sens!

jeudi 28 juin 2007

Masturbation exhibitionniste

Je n'ai jamais eu de baise tant exhibitionniste que ça; certes il y a ma première relation sexuelle avec mon ex, dans un parc municipal, sur la pelouse, aux abords de la piste cyclable... même aux petites heures du matin il y a des gens qui circulent dans ce parc... moment mémorable.
Mais pour me masturber, tous les endroits sont bons. Lorsque j'étais plus jeune et que je faisais du vélo la nuit, je me masturbais pendant que je roulais, le temps passait bien plus rapidement. Notons aussi dans un autobus, mon manteau sur moi me cachant des autres passagers, plutôt rares généralement, mais les gens à l'extérieur pouvant sûrement voir, par la fenêtre, ce que je faisais. Bien sûr au travail et à l'école, dans les salles de bains, à plusieurs reprises. Mais la fois la plus mémorable fut dans une salle d'attente d'un médecin... j'étais seul, la réceptionniste était occupée, je me suis branlé, je suis venu, personne n'as rien vu, c'était vraiment spécial.

Pourquoi n'ais-je jamais eu de sexe exhibitionniste? Je ne sais pas. C'est sûr que si je vais au sauna je voudrai me faire baiser et m'arranger pour qu'on me voit... j'aime savoir que d'autres sont excités par ma vue. Si j'étais plus dans les standards de beauté, j'aimerais être acteur pornographique je crois...